L’intelligence artificielle (IA) est un sujet central dans l’actualité, et son impact se fait sentir dans toutes les strates de la société. Il s’agit de la capacité des machines à simuler des fonctions cognitives humaines telles que l’apprentissage et la prise de décision. Ce domaine englobe diverses technologies comme le traitement du langage naturel et les réseaux de neurones.

Un peu d’histoire
Les recherches sur l’IA remontent aux années 1950 avec Alan Turing, connu pour son test destiné à évaluer si une machine peut imiter l’intelligence humaine. Aujourd’hui, grâce au big data et aux avancées en «deep learning», l’IA est intégrée dans notre quotidien à travers des applications variées allant du service client aux diagnostics médicaux.
Il existe deux types principaux d’IA :
- L’IA faible : conçue pour accomplir des tâches spécifiques sans apprendre de ses expériences.
- L’IA forte : capable de raisonner et d’apprendre comme un humain, comme ChatGPT qui s’adapte aux demandes en temps réel.
Comment communiquer avec l’IA
Pour interagir avec ces systèmes, il faut rédiger un « prompt », une demande précise qui guidera la réponse générée par l’IA. Par exemple, demander « crée-moi une image futuriste de Paris » produira un résultat très différent d’une simple demande telle que « dessine-moi une ville ».
L’IA au quotidien
L’IA est déjà présente dans divers aspects de notre vie quotidienne. Les chatbots assistent les clients sur les sites web pour répondre à leurs questions 24/7. Netflix utilise des algorithmes d’IA pour recommander des films selon les préférences des utilisateurs. De plus, les GPS adaptent leurs indications en fonction du trafic — une application pratique de l’IA prédictive.
Limites et risques
Cependant, malgré ses nombreux avantages, l’IA a ses limites : elle ne comprend pas les émotions humaines ni le contexte social complexe. Son utilisation croissante pose également des risques professionnels liés à la dépendance technologique.
Et chez Murata ?
Au sein du Groupe Murata, plusieurs outils basés sur l’IA sont déjà utilisés. Coworker permet par exemple la génération ou la révision automatique de textes tandis que CoPilot facilite le traitement des données dans Microsoft Office 365.
En conclusion, bien que prometteuse, l’intelligence artificielle nécessite prudence et gestion responsable pour maximiser ses bénéfices tout en minimisant ses risques potentiels.
Témoignages de Muratiens
Chez Murata Caen un groupe d’utilisateurs pluridisciplinaire échange et évalue les IA proposées par Murata dans des domaines différents. Quelques témoignages …
Marketing
Maxence : « J’utilise l’IA pour générer automatiquement des compte-rendus de réunions et de conférences » (enregistrement Teams et transcription ensuite par écrit.)
IS et R&D (CAD)
Lucas Loisel & Florent Jehanin :
« L’IA permet de générer et/ou relire du code informatique ou des scripts; c’est utilisé dans le service informatique ou dans l’équipe Design. Pour des choses simples cela permet un gain de temps, pour des algorithmes plus complexes cela sert de base sur laquelle on peut ensuite apporter des améliorations. »
Frédéric Sézille :
« On s’en sert aussi pour résumer des normes / directives européennes comme le RGPD ou encore la norme NIS2 – directive européenne sur la sécurité informatique. »
Ressources Humaines
« Nous utilisons l’IA pour améliorer nos annonces emploi, pour préparer des présentations et dans le futur, l’IA pourra par exemple nous aider à construire des formations e-learning. Un travail de relecture / corrections est indispensable, mais l’IA permet de gagner du temps »
MarCom
« L’IA nous permet de générer des images ou contenus visuels pour illustrer des sujets à traiter. »
Making-of de cet article
Regardons comment cet article a été conçu avec l’aide de différentes IA. En partant d’un document word contenant des paragraphes écrits par un des représentants du comité de rédaction du Petit Muratien, …

… il a été demandé à Coworker de raccourcir le texte en un certain nombre de caractères, et de rajouter des paragraphes spécifiques en développant des points absents du document initial.

Nous pouvons récupérer ici le texte pour notre article. Il a le nombre voulu de caractères, et propose une organisation équilibrée des chapitres.

Nous récuperons ici les descriptifs de deux images que Coworker nous a proposées en illustrations de l’article.
Nous injectons la première dans Midjourney, qui est un générateur d’image.

Midjourney fait toujours 4 propositions basées sur le prompt.
Nous avons ici choisi la 4ème proposition, mais avons demandé des variations à Midjourney :

Là encore nous avons choisi la 4ème proposition.
Afin d’avoir un ensemble homogène, nous « injectons » la première image comme référence de style pour la seconde génération d’illustration :

C’est le hasard, mais nous choisissons une nouvelle fois la 4ème proposition.
Histoire d’utiliser différentes intelligences artificielles génératrices, nous demandons à celle intégrée dans la dernière version de Adobe Photoshop « d’inventer » du contenu sur les côtés de l’image, afin de l’étendre :


Présentation de Coworker, par lui-même :
“ Je suis Coworker, un assistant virtuel basé sur ChatGPT, conçu pour aider les équipes du Groupe Murata. Mon objectif est d’améliorer la productivité en assistant dans des tâches variées, comme la rédaction et l’analyse des données. N’hésitez pas à me solliciter pour explorer mes fonctionnalités ! ”
